La cryogénisation

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Vous avez toujours voulu voir de quoi aura l’air le futur ? Vivre dans une époque où un cancer serait aussi simple à guérir qu’un rhume, où une petite piqûre chez le docteur vous rendrait immortel ? Quelques rares individus dans le monde ont trouvé la solution : la cryogénisation. Le procédé est tout simple : on conserve soigneusement votre corps à une température extrêmement basse, dans l’espoir qu’un jour la science permettra de vous décongeler sans abîmer les cellules qui vous constituent. Défi de taille ? C’est le moins qu’on puisse dire ! Si la pratique est actuellement interdite en France, elle est néanmoins permise aux États-Unis sous certaines conditions. Bien sûr, des frais non négligeables attendent ceux qui décident d’élire domicile dans un congélateur pour une période indéterminée, mais bien avant cela il lui faut… être mort. Les patients qui choisissent cette alternative n’attendent rien de moins de la science qu’une bonne vieille résurrection. À nos portes ou pas ? C’est la question…

La Cryonics Institute

La Cryonics Institute

Pour bien comprendre l’ampleur du phénomène, il suffit d’aller visiter le site web de la Cryonics Institute. Cette organisation à but non lucratif, créée en 1976, se charge de proposer à ses clients et à leur famille la perspective de vivre éternellement. À cet effet, plus de 100 patients sont déjà cryogénisés dans leurs installations du Michigan (États-Unis), pas très loin de Détroit.
Même si la compagnie n’est pas en mesure de garantir à ses clients qu’ils pourront un jour être réveillés, l’espoir (et l’argent) soutient la cause. L’une des plus grandes peurs de l’Homme a toujours été la mort, puisqu’il ne peut rien contre elle et qu’elle réduit à néant tout ce qu’il a fait au cours de sa vie. La cryogénisation rend cette mort plus douce, moins inévitable, à celui qui croit fermement qu’un jour, la science lui permettra de se réveiller.
Autre aspect intéressant de la question, la Cryonics Institute mise sur le fait que lorsque la science sera en mesure de décongeler ses patients en toute sécurité, elle sera aussi en mesure de leur redonner un corps neuf, un corps jeune. En effet, plusieurs d’entre eux sont morts à un âge avancé. Comme le souligne le fils du fondateur de l’institut, David Ettinger, dans un reportage réalisé par les Francs-Tireurs et diffusé en janvier 2015 sur la chaîne Télé-Québec, à quoi bon se réveiller, si c’est pour retourner dans une maison de retraite ? Le site web de la Cryonics Institute est bourré d’arguments pour convaincre ses visiteurs d’opter pour cette alternative.

Cryogénisation : le processus

Il n’est peut-être pas encore possible de faire revivre un être humain qui a été cryogénisé, mais les employés de la Cryonics Institute suivent un procédé strict afin de maximiser les chances que ce soit possible. Alors, comment prendre part à cette incroyable expérience scientifique ?

 

Avant la mort

Certaines personnes prévoient qu’elles voudront, à leur mort, être préservées grâce à la cryogénisation. À cet effet, elles deviennent membres de la Cryonics Institute et portent avec elles, en tout temps, des papiers qui indiquent les mesures à prendre en cas d’urgence. Un patient ne pouvant être préparé à la cryogénisation qu’à partir du moment où il est légalement déclaré mort, il est impératif que son corps soit préservé pour éviter sa dégradation. À cet effet, il faut, en priorité, refroidir la tête entière avec de la glace, puis tout le corps. Ensuite, il suffit de contacter l’institut pour préparer le transport du patient jusqu’à sa prochaine demeure.
L’organisation affirme avoir plus de 1000 membres à ce jour, et ceux-ci ne sont pas tous d’origine américaine. Pour les Français qui souhaiteraient être cryogénisés à leur mort, il est impossible de le faire directement en France ; en effet, cette méthode n’est pas acceptée comme mode de sépulture. Par contre, il est légal d’être envoyé dans un autre pays pour procéder à la cryogénisation ou pour donner son corps à la science.
Pour les personnes qui sont déjà décédées, la procédure est plus délicate. La Cryonics Institute n’accepte pas de patients déjà enterrés, ni de patients dont le cerveau a été autopsié. Le corps doit avoir été préservé au minimum pendant deux semaines dans de la glace sèche, à une température de -79 °C. Bien sûr, il est également exigé que la personne requérant la cryogénisation d’une autre personne décédée ait la responsabilité légale complète du corps de celle-ci. Finalement, les frais d’adhésion de membre et ceux liés à la cryogénisation d’un défunt doivent être payés en totalité avant le transport de celui-ci jusqu’à l’institut.
Mais alors, combien coûte tout ça ? Pour devenir membre de la Cryonics Institute, le premier représentant d’une famille doit payer 1250 $ américains soit environ 1190 €. Les autres verront leur frais d’adhésion baisser de moitié : 625 $ américains, soit environ 595 €. Bonne nouvelle : l’adhésion est pour toute la vie et les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas à débourser un centime pour devenir membre de la Cryonics Institute.
Toutefois, une fois ceci fait, il reste encore à payer la cryogénisation en tant que telle. Rassurez-vous, vous pourrez vous établir dans l’un de leurs congélateurs pendant une période indéterminée pour la modique somme de 28 000 $ américains, soit environ 26 657 €. Des frais de 7 000 $ américains (environ 6 211 €) seront aussi ajoutés si vous êtes mort au moment de votre adhésion. Ces montants (très compétitifs par rapport à d’autres instituts situés ailleurs dans le monde, selon la Cryonics Institute elle-même) excluent évidemment ceux liés au transport du corps et les soins apportés pour le conserver entre temps. Sachez également que le remboursement est impossible et que les corps ne peuvent être retournés. Les plus optimistes estiment que le réveil sera possible au plus tôt en 2045.
Avant la mort, certains prétraitements peuvent contribuer à éviter une partie des dommages causés au corps par l’arrêt de la circulation sanguine, ainsi que d’autres types d’effets indésirables. C’est l’une des raisons pour lesquelles la Cryonics Institute recommande vivement de prévoir la cryogénisation plutôt que de s’y intéresser quelques jours seulement avant le décès. Ces prétraitements peuvent comprendre, entre autres, des suppléments d’oxyde de magnésium pour diminuer les risques de carence. De plus, des formes alpha et gamma de la vitamine E ainsi que de l’huile de poisson peuvent réduire la coagulation du sang. Finalement, de la curcumine et de la mélatonine peuvent également être donnés.

Les prétraitements en vue de la cryogénisation

Après la mort

Dans des conditions optimales, lorsque la mort du patient est imminente, une équipe de la Cryonics Institute est déjà sur les lieux pour réagir le plus rapidement possible. Dès que la mort est officielle, des représentants s’activent pour conserver le corps (et prioritairement la tête) dans un bain de glace et d’eau.

Une fois ceci fait, l’étape suivante est de transporter le patient jusqu’à l’institut. Afin d’encourager la circulation du sang oxygéné et d’éviter la coagulation ou d’autres dommages, une manœuvre semblable à la réanimation cardiorespiratoire (RCR) est pratiquée. La seule différence entre les deux techniques est l’objectif final : dans l’un des cas, c’est la réanimation du patient qui est visée, tandis que dans l’autre, on s’efforce simplement de préserver le corps d’un patient déjà déclaré mort. C’est pourquoi cette dernière est appelée support cardiorespiratoire (SCR).
Toutes ces procédures sont évidemment encadrées par les lois locales, les limites de la faisabilité et les contre-indications spécifiques à chaque patient.
Dans le cas où le patient n’est pas déjà au Michigan, il sera transporté recouvert de glace, emballé dans un contenant hermétique, jusqu’à l’aéroport de Détroit où il sera récupéré par l’institut.
Une fois le patient parvenu à destination, les préparatifs pour la cryogénisation se poursuivent. Tout d’abord, on insère des canules dans les artères carotides et vertébrales du corps du défunt afin d’aspirer le sang dans son intégralité. Cette opération, appelée « washout », comprend également une deuxième partie pendant laquelle on remplace l’eau du corps par une solution antigel qui empêche la formation de glace. L’étape suivante, la « perfusion », consiste en l’utilisation d’une solution de vitrification. L’un des plus grands problèmes de la cryogénisation est que l’eau est plus dense sous forme solide que sous forme liquide. En considérant que le corps humain adulte est constitué à 65 % d’eau, les dommages causés par sa solidification sont inévitables ; néanmoins, la saturation du corps par une solution de vitrification sert à les limiter et même, parait-il, à les éliminer.

Salle de perfusion

Salle de perfusion

Pour s’assurer que la solution de vitrification est en concentration suffisante dans le cerveau du patient, deux trous de trépan sont percés dans le crâne (cette procédure n’endommage pas l’encéphale). Des tests sont réalisés avec le liquide à l’intérieur des trous jusqu’à ce que l’indice de réfraction (propriété physique propre à chaque composé) de celui-ci atteigne celui de la solution de vitrification. Par défaut, on ne pratique la perfusion avec la solution de vitrification que sur la tête du patient, pour des raisons de sécurité. Il est toutefois possible de demander à ce que la perfusion soit faite dans le reste du corps. Le solvant utilisé sera alors du glycérol, même si celui-ci est moins performant pour empêcher la formation de cristaux.
Vient alors le moment où le patient doit être étendu sur une civière. Sa tête est placée dans une boîte qui l’isole du reste du corps et qui sera emplie de glace sèche et d’huile de silicone. La civière comprend également un sac de couchage dans lequel reposera le patient, ceci permettant de maintenir une température plus stable et uniforme.
La dernière étape, qui consiste finalement en la cryogénisation du corps, est contrôlée par des sondes de température qui ont préalablement été insérées dans la cage thoracique, dans le nasopharynx et près de l’un des deux trous de trépan.
Les patients sont préservés dans d’immenses réservoirs appelés cryostats à une température de -196 °C, soit la température de l’azote liquide. Chaque cryostat peut contenir jusqu’à six patients, qui sont maintenus les pieds vers le haut et la tête en bas. Encore une fois, cette procédure se veut préventive : si un problème technique venait à se produire, la tête est beaucoup mieux protégé dans le bas que dans le haut du réservoir. Lorsqu’un corps est prêt à être installé dans l’un d’entre eux, le sac de couchage qui l’entoure est rempli d’azote et d’azote liquide. Si un jour il est possible de faire revivre les nombreux membres préservés de la Cryonics Institute, les premiers qui ouvriront les yeux sur le futur seront les derniers à avoir été cryogénisés. Cet ordre est une simple question de logique : les derniers à avoir été cryogénisés seront normalement ceux qui seront le mieux préservés, puisqu’ils auront subi les traitements les plus au point et les plus modernes.
La description de ce long processus, qui peut s’étendre sur plusieurs jours, est une adaptation et une simplification de la version disponible sur le site web de la Cryonics Institute.

Cryostat de la Cryonics Institute

Des cryostats

Cryogénisation : les autres services offerts

Cryogéniser vos animaux de compagnie

Animaux de compagnie

Pour ceux qui ont les poches pleines, la Cryonics Institute offre également ses services pour cryogéniser non pas votre mère, votre frère ou votre compagnon de cœur, mais bel et bien… votre animal de compagnie. Après tout, pourquoi se limiter aux êtres humains ?
Pour un chat, la facture s’élèvera à 5 800 $ américain (environ 5 213 €). Pour un chien de 15 livres (environ 6,8 kilos) ou moins, le prix sera le même ; néanmoins, chaque livre (environ un demi-kilo) au-dessus de 15 ajoutera un supplément de 150 $ américains (environ 135 €).
Pour un oiseau de taille moyenne, un paiement de 1 000 $ américains (environ 899 €) est exigé. Celui-ci est susceptible d’être augmenté pour un animal de plus grande taille.
Les autres bêtes n’ont pas de prix fixe, cependant, les plus imposantes d’entre elles suivront un schéma semblable à celui utilisé pour un chien.
Il va de soi que les propriétaires de ces animaux doivent être des membres de la Cryonics Institute.
Pour savoir comment cryogéniser votre animal et comment l’envoyer à l’institut, des informations supplémentaires sont disponibles sur cette page du site web de la Cryonics Institute.

Cryopréserver l’ADN

Brin d'ADN

Pour les moins fortunés d’entre nous, la solution se trouve peut-être dans la cryopréservation de l’ADN. Le principe est simple : on ne conserve que votre ADN, dans l’espoir qu’un jour la technologie et les lois permettent le clonage humain. Cette technique a l’avantage de demander beaucoup moins d’espace qu’un corps entier à cryogéniser, ce qui réduit considérablement le prix demandé pour ce genre de services. En effet, celui-ci est de 98 $ américains (environ 88 €), pour un animal comme pour un être humain. Encore une fois, il est évident que seuls les membres de la Cryonics Institute peuvent prétendre à la cryopréservation de l’ADN dans leurs installations.
La Cryonics Institute est pourtant très claire en ce qui concerne le clonage : elle n’y participe en aucune façon et se contente de conserver vos tissus, qui serviront à l’usage de votre choix. La cryopréservation de l’ADN peut également être utile dans certaines circonstances extrêmes : par exemple, si vous mourrez et que vos restes sont difficiles à identifier, les tissus conservés pourront servir pour comparer l’ADN.
Les tissus envoyés à l’institut (cheveux, peau ou intérieur des joues, par exemple) peuvent être prélevés sur un être vivant ou décédé. L’organisation peut fournir une trousse adaptée à la tâche, mais il est aussi possible d’utiliser n’importe quel contenant identifié à disposition pour envoyer les tissus par la poste jusqu’au Michigan. En effet, ce genre de prélèvement ne nécessite pas de précautions spécifiques ; même s’ils ne sont pas conservés dans la glace, l’ADN ne sera pas détruit. Une fois arrivés à l’institut, les employés se chargent d’entreposer correctement vos tissus dans de l’azote liquide.
Pour de plus amples informations sur le processus, rendez-vous sur cette page du site web de la Cryonics Institute.

Cryogénisation : pour les plus sceptiques…

Malgré l’ampleur insoupçonnée du phénomène de la cryogénisation, il faut se l’avouer : même si des milliers de gens sont déjà impliqués dans la cause, ils sont en flagrante minorité. En effet, beaucoup, dont des scientifiques, demeurent sceptiques quant à l’aboutissement d’un projet de cette envergure. Il faut également considérer tous ceux qui ne sont pas réellement informés sur le sujet ou ceux qui relèguent encore la cryogénisation au domaine de la science-fiction. En somme, la bataille n’est pas gagnée d’avance lorsqu’il s’agit de convaincre un sceptique que la cryogénisation est réversible. Mais n’est-ce pas dans cet environnement hostile qu’est née la plupart des grandes découvertes scientifiques au cours de l’histoire ?

Rana Sylvatica

Rana Sylvatica

Il faut également mentionner que plusieurs espèces animales ont déjà recours à la cryogénisation. Dans un pays comme le Canada, où les hivers sont glacials et où les étés sont torrides, les animaux n’ont pas d’autre choix que de s’adapter aux caprices de Dame Nature. C’est ainsi qu’une espèce de grenouille comme la Rana Sylvatica, ou plus simplement grenouille des bois, a développé la capacité de congeler les deux-tiers de son corps pendant l’hiver pour survivre jusqu’au printemps. Dans son état congelé, le cœur de ces grenouilles ne bat plus, ce qui entraîne bien évidemment un arrêt presque complet de la circulation sanguine. Ces petits amphibiens ne sont pas vitrifiés avant la congélation ; leur sang, chargé de glucose qui agirait à titre de cryoprotecteur (substance qui diminue la température de congélation de tissus animaux et prévient la mort cellulaire causée par la formation de glace), leur permettrait de limiter les dégâts causés par la solidification de l’eau contenue dans leur corps. Parmi les cryoprotecteurs découverts chez cette espèce, on compte aussi l’urée. Certaines grenouilles d’Alaska accumuleraient en outre une quantité phénoménale de glycogène dans leur foie, dans le but de produire du glucose et par ce fait même, de protéger le corps des dommages causés par la congélation. Ce procédé, courant chez les grenouilles, laisse à croire que la cryogénisation pourrait être possible chez l’humain également, malgré la différence de taille importante.

FIV

Un autre argument en faveur de la cryogénisation pourrait être la cryoconservation d’embryons, une méthode couramment utilisée de nos jours dans les cliniques de fécondation in vitro. Le principe est simple : si, lors d’une première tentative de FIV, plusieurs embryons sont disponibles, les embryons non-transférés peuvent être conservés au cas où la première tentative résulterait en un échec. Pour la cryoconservation, on remplace l’eau des embryons par un cryoprotecteur, puis on abaisse lentement la température de ceux-ci jusqu’à la température de l’azote liquide, -196 °C. Lors de la décongélation, l’embryon est réhydraté et peut être implanté. Même si les embryons ne sont plus toujours viables après la cryoconservation, cette technique a fait ses preuves : le premier bébé à en être issu est né en 1984 en Australie. Alors, pourquoi serait-il possible de cryogéniser un être humain à son état embryonnaire, mais pas un être humain entièrement formé ? La cryoconservation des embryons semble appuyer la possibilité de se réveiller après avoir été cryogénisé. Toutefois, il faut préciser que les embryons choisis dans les cliniques pour la cryoconservation sont ceux jugés les plus solidement constitués, car ils ont de meilleures chances de survivre au processus. Sachant cela, combien de chance a un patient de se réveiller suite à la cryogénisation, si de prime abord il était déjà mort ? Il faut espérer que la science fera quelques pas de géant dans les années à venir !

Finalement, la cryogénisation nous laisse entrevoir des possibilités incroyables pour le futur. Néanmoins, pour certains, le problème que pose cette technologie ne se situe pas au niveau scientifique, mais bien au niveau éthique. En effet, l’être humain est-il fait pour défier la mort, une des seules choses qui ne lui a jamais fait défaut ? La nature de l’être humain n’est-elle pas intrinsèquement liée à sa mortalité ? Devons-nous savoir nous contenter d’une seule vie, ou devons-nous embrasser la possibilité d’avoir plus de temps devant nous ? Sceptiques ou non, ces questions concernent chacun d’entre nous.

Alors, qu’en pensez-vous ? La cryogénisation, ou plutôt la « décryogénisation », est-elle possible, ou le simple fruit d’un l’espoir fou d’échapper à la mort ? Le feriez-vous si vous pouviez être certain qu’on pouvait vous réveiller ? Pourquoi ? Laissez-nous un commentaire pour nous faire part de vos impressions !

Jorkane

 

Sources texte

Cryonics Institute

information Hospitalière

Les francs-tireurs : Visite des installations du Cryonics Institute (reportage)

Wikipedia 1, 2

Centre national de la recherche scientifique (cnrs)

Futura Nature

Cryogénisation

Libération

Agence Science-Presse (ASP)

Earth Rangers

National Geographic

fiv.fr

 

Sources images

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5 réflexions sur “La cryogénisation”

  1. Perso, je ne le ferais pas, ça doit faire un sacré choc de changer d’époque, de voir que tout à changé… Mais j’espère que ça sera un jour possible, car ça représenterait un sacré pas pour la science !

     
  2. LittleBunny

    C’est les films de zombies qui deviennent réalité.. x)
    Merci pour l’article, je connaissais pas cette pratique!

     
  3. Bonjour ! Très bon article dans son ensemble. En pensant, ce qui n’a pas été mentionné c’est qu’on n’a pas besoin d’avoir les poches pleines pour opter pour la Cryogénisation. La majorité de celles et ceux qui optent pour ce choix de fin de vie payent généralement via une assuance-décès payable à la mort au bénéficiaire. Celle n’empêche pas ceux qui veulent laisser de l’argent à leurs enfants, leurs proches en se gardant 40,000$US pour la Cryogénisation. Il est toujours mieux de prévoir un peu plus, compte tenu du taux de change qui pourra varier dans le futur. Autre chose, si une personne qui a payer 28,000$US change d’idée et bien Cryonics Institute remboursera le membre. Cordialement, Stephan, Directeur Chez Cryonics Institute.

     
  4. Bonjour,
    J’a envoyé un mail à cryogénics institute pour avoir des informations sur des prix pour certaines choses (dont j’ai trouvé les réponses ici) mais je n’ai pas eu de réponse de leur part…
    Et pour de la conservation d’adn j’aimerais savoir comment faire pour le prélèvement et l’envoi.

     

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