Le cheval islandais

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L’Islande est un pays insulaire se situant au nord-ouest du Royaume-Uni. Il possède des paysages magnifiques et sauvages et c’est ici que vit le cheval islandais. Lisez la suite de cet article pour en apprendre plus !

Les origines du cheval islandais

Le cheval islandais est probablement un descendant des chevaux des Vikings amenés par bateau entre 860 et 935 lors des invasions nordiques. Puis, des colons venant d’Irlande et d’Écosse ont importé avec eux les ancêtres des poneys Shetland et Connemara, qui furent croisés avec les chevaux nordiques et dont la progéniture donna le cheval islandais. Le premier registre d’élevage fut établi en 1923. Le cheval islandais est une race pure depuis maintenant plus d’un millénaire car, depuis une loi de 982, il est interdit d’introduire un cheval sur l’île qui n’y serait pas né pour éviter tout croisement.
La rudesse du climat et la pauvreté de la nourriture disponible ont joué un grand rôle dans la sélection naturelle du cheval islandais. Très rustique, il a réussi à s’adapter à son environnement aride et venteux. Il y a actuellement environ 80 000 chevaux islandais en Islande, et environ 100 000 chevaux islandais, exportés ou bien issus d’élevages locaux dans d’autres pays, dont près de 50 000 têtes rien qu’en Allemagne.

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Les caractéristiques du cheval islandais

Le cheval islandais, bien qu’il ressemble physiquement à un poney, est assimilé aux chevaux de selle. Il toise de 1,35 m à 1,45 m au garrot et pèse entre 300 kg et 400 kg. Sa tête est assez grosse et forte pour sa taille, caractéristique des chevaux rustiques. Son profil est droit avec des traits précis, une peau mince et des poils fins. Ses oreilles sont petites et droites, ses yeux grands, bien ouverts et intelligents. Son encolure est quant à elle trapue et puissante, son dos doit être large et bien musclé. Les crins sont hirsutes, fournis et laissés longs, son poil est épais. Toutes les robes sont acceptées dans le standard de la race. Cette race peut présenter des marquages primitifs comme des zébrures sur les jambes ou des raies de mulet.
Le cheval islandais a la particularité de connaître deux allures en plus des trois allures traditionnelles (pas, trot, galop) : l’amble et le tölt. Ceci est dû à la mutation du gène DMRT3 identifié et présent chez près de 75% des chevaux islandais.photos, chevaux, islandais

Les utilisations du cheval islandais

À la fin du 19e siècle, le cheval islandais a été importé au Royaume-Uni pour travailler dans les mines anglaises grâce à sa petite taille, son tempérament calme et sa rusticité.
De nos jours, le cheval islandais est utilisé principalement pour la compétition et l’équitation de loisir. D’avril à juin, de nombreuses courses sont organisées à travers le pays, aussi bien des courses de plat que d’obstacles. Grâce à sa connaissance des cinq allures, des compétitions spécifiques à la présentation de ses talents de cheval d’allure sont également au programme. Des courses hivernales ont également lieu sur des bassins glacés.
Du côté de l’équitation de loisir, de nombreux ranchs proposent des randonnées à cheval, d’une demi-journée jusqu’à plusieurs semaines de road-trip.
Par ailleurs, le cheval islandais est encore utilisé par les fermiers pour rassembler leurs moutons dans les hautes terres d’Islande.
Enfin, certains chevaux sont toujours élevés pour leur viande, en particulier à destination du marché asiatique et notamment aux Japonais qui consomment chaque année plus de 5,5 millions de kilogrammes de viande chevaline, toutes races confondues.

Connaissez-vous cette race atypique qu’est le cheval islandais ? Connaissez-vous d’autres races étonnantes comme celle-ci ? Dites-nous tout dans les commentaires !

Absolem

 

Sources :

  • Wikipédia
  • Canva
  • Expérience personnelle

1 réflexion sur “Le cheval islandais”

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