L’affaire d’Amityville

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Si le spirituel et les histoires indéchiffrables sont votre hobby, si l’horreur ne vous fait pas peur et si la potentielle existence du diable ne vous effraie en rien, autant vous pencher sur l’histoire de cette maison qu’on ne croise pas à tous les coins de rue.

C’est dans une petite ville américaine de la banlieue nord de New York, sur Long Island, que l’action se situe. Au 112 Ocean Avenue se sont produits à répétition des faits étranges entre 1974 et 1976. Il y eut les meurtres de sept membres de la famille DeFeo, en automne 1974, qui ont créés une polémique et une médiatisation phénoménale à l’époque. La maison fut rachetée peu après, en 1975 plus précisément, par la famille Lutz, qui affirma que la maison est « hantée ». Cette maison devint connue dans le monde entier, d’une part grâce aux médias, puis grâce aux films, livres d’horreur et autres œuvres inspirées par la tragique histoire de cette maison. De nombreux exorcistes sont intervenus dans cette maison, ainsi que des parapsychologues.

Mais revenons en arrière, dans la nuit du 12 au 13 novembre 1974, s’il vous plaît.

La famille DeFeo

 

La famille DeFeo habitait cette maison depuis 1965. Ronald DeFeo et sa femme, Louise, avaient 5 enfants : Ronald Junior (23 ans), Dawn (18 ans), Allisson (13 ans), Mark (12 ans) et John (7 ans). La famille possédait une entreprise concessionnaire à Brooklyn.

Parole de Ronald Jnr. DeFeo : « Je crois que la véritable horreur d’Amityville, c’est moi. »
« On était une famille très unie vous savez, c’est dommage ce qui est arrivé. Mais c’est arrivé. »

Mais qu’est-ce qui est donc arrivé ce soir-là ? Comment le diable a pu intervenir dans ce massacre ?

Il y avait beaucoup de tensions dans la famille, bien qu’elle dégageait un côté « perfect familly » dans le voisinage. Et ainsi, la situation se dégrada au fil des années. Les conflits devinrent plus importants et plus fréquents avec le temps, sans raisons particulières.
Le plus souvent, c’était Ronald Jnr qui était au cœur de ces disputes. C’est alors que, dans la nuit du 12 au 13 novembre 1974, Ronald Junior aurait pris un fusil de chasse de calibre 35 et assassiné ainsi toute sa famille.
C’est la première théorie avancée par la police, car Ronald Jnr. était le seul survivant cette nuit-là. Il fut condamné à perpétuité. Celui-ci, lors de son jugement, affirma avoir été possédé par le diable, qu’une personne ou une chose était venue lui poser le fusil sur les genoux alors qu’il était à ce moment-là drogué.
Cependant, quelque chose clochait. Les policiers présents dans les environs auraient vu Dawn, la sœur de Ronald Jnr., quitter la maison avec un fusil en main. La théorie des policiers, qui fut annoncée lors du jugement, serait que Dawn ait tué les six autres membres de la famille, Allison, Mark, John et ses parents, et serait ensuite venue poser l’arme sur les genoux de son frère afin qu’il soit déclaré coupable. Celui-ci, comatant à ce moment-là, se réveilla complètement peu après avoir reçu l’outil et vengea sa famille en tuant Dawn, l’auteure des autres meurtres.
Dawn fut celle qui a été assassinée le plus violemment, elle fut retrouvée la tête complètement explosée. Aucune preuve n’a été fournie pour appuyer la théorie des policiers, bien que ce soit la plus logique. Ayant uniquement avoué le meurtre de sa sœur et pas les autres, Ronald Jnr. DeFeo fut cependant déclaré coupable des sept meurtres. Lors de son jugement, les autorités avaient fait venir un pasteur, qui leur affirma que pour parler comme tel, Ronald Jnr. DeFeo devait forcément être possédé par le démon.

C’est lors de son emprisonnement que Ronald Jnr DeFeo commença à délirer, qu’il commença à parler du diable qui lui avait fait commettre tous les meurtres un à un. Ce qu’il y a d’étrange dans cette histoire, c’est que personne du quartier (dit très tranquille et aisé) ou de la famille n’a entendu les coups de feu du calibre 35 cette nuit-là. Il est dit que ce genre de fusil fait beaucoup de bruit, surtout dans une grande maison où le moindre bruit résonne fort.

 

La famille Lutz

C’est alors que quatorze mois plus tard, la maison est vendue pour la modique somme de 80 000 dollars à un jeune couple et ses trois enfants, les Lutz. C’est une famille dite aimante et aimée, toujours aimable et généreuse. La famille Lutz eut le coup de cœur pour cette maison en 1975, ils s’y sentaient bien, n’eurent aucun malaise malgré les paroles du voisinage et le passé de la demeure. Ils conserveront du mobilier de la famille DeFeo, notamment ceux de la chambre d’Allisson et de Ronald Jnr., ainsi que quelques appareils électroménagers. Dès le premier jour, un voisin aurait conseillé aux Lutz de faire bénir leur maison par un prêtre. Ceux-ci s’exécutèrent et firent venir un prêtre dans la journée. Il rentra dans la pièce de couture au second étage, seul, et reçu une gifle invisible dans les secondes qui suivirent son entrée dans la pièce. Il entendit aussi une voix qui lui murmurait « Get out, get out… » traduit en français par « Sortez, sortez… » sur un ton de menace. Il quitta la pièce précipitamment et mit en garde les Lutz que la pièce couture était habitée particulièrement par un ou des esprits.
Toutes les nuits où il vécut dans cette maison, le père de famille, George Lutz, se réveillait à 3h15 du matin, l’heure à laquelle les meurtres ont été commis.
Dans les jours qui suivirent, Missy, l’unique fille des Lutz, parlait seule dans sa chambre, l’ancienne chambre de Dawn. Ceci dura longtemps. Un jour, lorsque la mère de Missy était dans la chambre avec elle, elle aperçut des yeux rouges par la fenêtre. Missy affirma que c’était son ami imaginaire Jodie. Jodie était, d’après elle, une chose changeante de forme, variante de couleur et pouvant apparaître n’importe quand à ses côtés.
Missy aurait aussi transmis ces paroles à ses parents : « Jodie m’a dit que jamais nous ne quitterons la maison ». C’est lors du jour de l’An que la famille aperçut la tête de John dans le foyer, les flammes avaient la forme et les traits de son visage. Quelques jours plus tard, les garçons de Kathy et Georges hurlaient de terreur et disaient apercevoir un corps en haut, dans le couloir de l’escalier. Celui-ci était soit-disant furieux, les dénonçait en les pointant du doigt.

C’est dans les minutes qui suivirent que les Lutz quittèrent la maison, terrorisés. Ils n’y remirent plus jamais les pieds.

 

OEUVRES LES PLUS CELEBRES :

Amityville, la Maison du diable de Stuart Rosenberg. 
Amityville, la Maison du diable de Jay Anson
Amityville de Andrew Douglas
The Amityville curse, de Tom Berry

 

Kirry

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