Le parcours étudiant pour devenir médecin : la première année, la PASS

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La première année de médecine a pour réputation d’être la plus difficile dans le cursus médical. Ceux qui sont aujourd’hui médecins savent que ce n’est pas le cas, mais elle n’en est pas moins rude et sélective ! Si vous souhaitez savoir en quoi consiste cette première année, ou PASS, lisez cet article !

Synthèse du cursus médical pour devenir médecin

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Synthèse schématique du cursus médical de la première année au Doctorat en médecine

L’accès à la PASS

La première année de médecine porte le nom de PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) depuis la réforme de 2020. Avant cette réforme, il s’agissait de la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé).
L’accès à la PASS se fait via la plateforme Parcoursup en post-baccalauréat. Il s’agit d’un parcours universitaire, donc du domaine public. Il n’y a pas de sélection lors de cette inscription : un grand nombre de postulants sont admis. C’est uniquement lorsqu’il n’y a pas assez de places facultaires qu’une sélection peut être faite par l’université concernée.
Pour s’inscrire en PASS, la seule et unique condition est d’avoir obtenu son baccalauréat. Il n’y a pas de critère de mention, ni de filière choisie au lycée. Que vous soyez littéraire ou scientifique, vous pouvez y accéder ! Attention, cependant, la médecine est une science de la santé et un bagage scientifique vous facilitera la tâche, mais rien d’impossible si ce n’est pas le cas !

Le contenu de la PASS

La filière PASS permet d’avoir accès à cinq professions de santé, regroupées sous le sigle MMOPK : la médecine, la maïeutique (pour être sage-femme), l’odontologie (pour être dentiste), la pharmaceutique et la kinésithérapie.
L’année se découpe en deux semestres avec de multiples UE (Unités d’Enseignement). Vos connaissances sont évaluées chaque semestre par des examens finaux permettant de vous classer dans votre promotion.

Les UE (Unités d’Enseignement)

L’année de la PASS étant une année d’accès à plusieurs professions de santé, le programme enseigné contient donc un tronc commun à toutes ces professions et des UE spécifiques à chacune d’elles.
Le tronc commun contient les UE suivantes :
– L’UE biochimie qui est l’étude des réactions chimiques dans un être vivant (« bio »-« chimie »), plus spécifiquement au niveau cellulaire : acides aminés, glucides, lipides, enzymes, mutation, liaisons chimiques…
– L’UE biocellulaire qui est l’étude de la structure et la fonction des cellules d’un être vivant (« bio »-« cellulaire ») : chromosomes, cellules souches, fonctionnement mytochondrial, cycle cellulaire, types de tissus cellulaires, récepteurs cellulaires, embryogénèse…
– L’UE biophysique qui étudie l’application des lois de la physique dans le fonctionnement des êtres vivants et des cellules : rayonnements nucléaires, radioactivité naturelle et des examens médicaux, propriétés des liquides naturels et thérapeutiques, déplacements des molécules, équilibre acido-basique, propagation des ondes, optique…
– L’UE mathématiques qui enseigne les propriétés mathématiques utiles en médecine : courbe de Gauss, fonctions exponentielles, épidémiologie et statistiques, échantillonnage, probabilités…
– L’UE anatomie qui étude l’anatomie du corps humain : os, muscles, système nerveux, articulations, appareils respiratoires, cardiaques,…
– L’UE initiation à la connaissance du médicament : bénéfice-risque, cycle de vie,…
– L’UE psychologie.
– L’UE santé, société et humanité qui étudie l’histoire de la médecine, le système de santé français, les notions de santé publique, la prévention sanitaire, les risques chimiques, les opiacés et analogues…
– L’UE méthodologie dans laquelle se trouve l’enseignement en anglais.
À ces UE s’ajoutent les UE spécifiques au cursus médical : anatomie de la tête et du cou (en approfondi), histologie de l’appareil reproducteur et du sein, anatomie du petit bassin et de l’appareil reproducteur et méthodes d’étude et d’analyses du génome.

Le tutorat

Le tutorat est un système d’aide pédagogique mis en place le plus souvent par des étudiants de deuxième et troisième année (qui deviennent des tuteurs) afin d’aider les première année à travailler.
Le tutorat permet :
– de revoir les cours ;
– d’acquérir des moyens mnémotechniques ;
– de poser des questions afin d’avoir des éclaircissements sur des notions incomprises ;
– d’obtenir des annales des précédentes épreuves avec une correction complète (réponses expliquées par des points de cours).
Certains tutorats sont vraiment excellents et fournissent même des polycopiés clairs et didactiques sur les cours.
Ce système est proposé gratuitement dans toutes les facultés, son efficacité et son intérêt dépend entièrement de l’implication des tuteurs et du bagage traditionnel laissé par les tuteurs précédents. Une participation pécuniaire peut être demandée en cas de fournitures de polycopiés, mais vous vous y retrouverez toujours sur le plan financier comme pédagogique !

La sélection de la PASS et la fin du numerus clausus

La sélection de la PASS est complètement différente de la sélection de la PACES. Il y a deux étapes de sélection en année PASS.

Première étape de sélection

En PACES (avant 2020), le numerus clausus donnait un nombre défini par avance d’admis au concours, si vous aviez 16,5/20 de moyenne mais que vous étiez en dehors de ce numerus, vous ne passiez pas. En PASS, depuis 2020, le numerus clausus a été réformé au profit d’un numerus apertus, celui-ci diffère de par son adaptabilité. Le nombre d’admis via le numerus apertus n’est pas défini d’avance, et est estimé tout au long de l’année par l’ARS (Agence Régionale de Santé) par une étude pluriannuelle des besoins.
Pour vous donner un exemple, à mon année de passage en PACES, le pourcentage de réussite était d’environ 7,5 % (il y avait 70 places pour plus de 900 étudiants). Le taux de réussite se définit par le nombre d’étudiants postulants face au numerus clausus. Par exemple, avec le numerus apertus, entre 52 et 105 places auraient été pourvues en fonction des besoins estimés tout au long de l’année par l’ARS.

Deuxième étape de sélection

Une fois que vous avez passé la première étape de la sélection, vous devez faire face à une seconde étape tout aussi importante ! Celle-ci est une nouveauté de la réforme de 2020, elle n’existait pas en PACES.
Vous aurez une épreuve orale jugée par des professeurs de la faculté, qui décideront de votre capacité à intégrer officiellement le cursus médical.
Lors de cette épreuve orale, vous pouvez être jugés sur des points de culture générale, de politique tout comme sur vos motivations à entrer dans le cursus médical. Il existe même des épreuves orales avec mise en situation brève face à un patient (un faux patient, je vous rassure), qui permettent de juger rapidement de votre empathie et de votre assurance. Chaque faculté, et chaque jury, sont libres du contenu de cette épreuve orale.
Cette épreuve orale est assez décriée, car elle semble injuste sur bien des points :
– Comment un étudiant de première année peut-il être jugé sur son empathie ou son assurance dans une situation aussi stressante que l’ouverture de son avenir et sans apprentissage préalable ?
– Comment un étudiant ayant passé dix mois devant sa table de travail à ingurgiter une somme colossale de cours peut-il être au fait des actualités mondiales et pouvoir faire une dissertation à ce propos ?
– Comment peut-on décider qu’un étudiant ayant mérité son entrée en montrant une capacité d’apprentissage phénoménale durant la PASS ne peut pas passer, car il ne connait pas la date exacte du Brexit ?
Comme vous le voyez, ces épreuves peuvent être très disparates, les premiers retours depuis 2020 tendent à faire disparaître les questions inadaptées, mais cette épreuve reste indispensable à l’entrée en seconde année de médecine.

Et une dernière information, et pas des moindres, aucun redoublement n’est possible depuis la réforme de 2020 ! Il vous faudra trouver une ré-orientation dans ce cas.

 

Etudes médicales, PASS, Vie de Carabin, 1ère année de médecine

Par Vie de Carabin – Facebook

Légende de l’image :
– Incurie = négligence hygiénique
– Hypercyphose cervicale = accentuation de la courbe des cervicales en avant (donne un aspect bossu)
– Agoraphobie = phobie sociale
– Ankylose digitale = anomalie de mobilité des doigts
– Boulimie = trouble du comportement alimentaire à type d’ingurgitation massive d’aliments
– Globe vésical = remplissage excessif de la vessie
– Amyotrophie = fonte musculaire
– Thrombose veineuse profonde = phlébite ou caillot de sang dans une veine constitué par l’immobilité
– Escarre = plaie due à un appui prolongé et asphyxie cutanée
– Syndrome restrictif = perte de la fonction par restriction (dans la même idée que l’ankylose)

Mon expérience personnelle pour survivre à cette première année

J’ai eu la chance de ne faire qu’une seule première année (à mon époque le redoublement était autorisé une fois).

Au niveau matériel je vous conseille du papier, un stylo et un ordinateur pour du traitement de texte si vous tapez vite. Si vous avez une mémoire auditive n’hésitez pas à prendre un dictaphone !
Niveau couleurs, trois couleurs de stylos et un ou deux surligneurs suffiront. Ne vous embêtez pas avec les règles etc. Les cours iront bien trop vite pour que vous puissiez faire des peintures !
Tous les livres nécessaires sont disponibles à la Bibliothèque Universitaire, mais vous pourrez toujours les acheter si tel est votre souhait. Le plus utile de tous sera le livre d’anatomie de chez Netter. Vous jugerez de la nécessité de vous en procurer d’autres au fil de l’année.

  • Pour survivre à cette année j’ai dû réunir plusieurs critères :
    Un rythme de travail régulier, c’est-à-dire que je travaillais en journée et en soirée, en sachant m’accorder des pauses (très importants !) et en sachant m’accorder des nuits de sommeil, certes courtes. Les pauses et les nuits de sommeil permettent à votre cerveau de  « ranger » toutes les connaissances et cela est indispensable à son bon fonctionnement ! Si vous ne dormez pas, vous n’intégrerez pas les bonnes informations. Il est préférable d’avoir un rythme de vie sain et régulier plutôt que de travailler trois jours à suivre  « comme un âne » pour ensuite se retrouver à dormir 24 heures ou à ne pas comprendre le cours facultaire (car il y aura cours tous les jours, avec ou sans vous !).
  • Du temps pour moi (mais pas trop) ! Lorsque j’avais l’impression de ne plus pouvoir rien lire, rien comprendre ou rien retenir, je me consolais en me disant que j’allais, à telle heure, ou à tel jour, pouvoir faire telle chose.
  • Pour survivre à la pression, cela vous paraîtra facile à dire, mais j’ai simplement mis mes œillères. J’ai travaillé quotidiennement sans me poser de questions, cela avait un côté « inlassable », mais cela m’a permis de ne pas m’inquiéter des objectifs évoqués par les profs et les étudiants autour de moi. On me posait beaucoup la question de savoir où j’en étais dans les cours et ce que j’avais travaillé, pour me répondre « ah ! moi j’ai déjà fait ça, ça, ça et ça » (soit deux à trois fois ce que j’avais fait). Le but était clairement de me déstabiliser. Leur réponse ne m’intéressait aucunement. Ils avaient peut-être travaillé quatre cours, mais est-ce qu’ils s’en souvenaient ? Moi je me souvenais de mon seul cours travaillé, sur le bout des doigts… L’important est que vous avanciez à votre rythme, pas celui des autres ! Vous êtes à la fac, et chacun doit découvrir sa méthodologie de travail.
  • Avoir quelques amis. Je n’ai pas sympathisé avec tout le monde, j’ai d’ailleurs clairement évité beaucoup de personnes qui sont par la suite devenues mes amis à partir de la deuxième année. J’ai par contre trouvé quelques étudiants qui me correspondaient et avec qui je travaillais bien, ou je « pausais » bien pour discuter en dehors des cours. Cela permet aussi d’être boosté ! Je parle d’œillères, mais rien ne vous empêche de voir comment les autres travaillent pour vous en inspirer, ou encore de partager vos notes ! Toute ma première année j’ai été aux côtés d’un étudiant qui mettait en forme mes notes tapées sur son propre ordinateur avant de me les rendre, lui devait compléter les rares fois où je ne comprenais pas quelque chose (il notait sur sa feuille à côté) et reprendre les schémas des profs. A deux nous avons été plus forts et nous avions des cours très complets.
  • Une vie sociale mise sur pause. Eh oui, pendant un an j’ai entendu mes amis de lycée sortir et profiter tandis que moi j’étais constamment chez moi. Ne vous attendez pas à faire la fête trois fois par semaine, ou alors vous risquez d’être déçu de la finalité de l’année. Vous pouvez vous accorder une soirée de temps si cela vous dit, personnellement je préférais être en famille ou dormir pour rattraper mon sommeil en retard !

Mon quotidien en PACES (avant la réforme) était celui-ci : levé 5 h 30, devant la faculté avant 7 h, début des cours à 8 h 30, pause de la fac vers 10 h, repas vers 12 h 30 – 13 h, révisions l’après-midi avec pause gouter vers 15 h 30, nouvelle pause goûter vers 17 h 30, révisions de début de soirée, retour à la maison pour 21 h maximum avec repas (entre 19 et 21 h), hygiène, écouter un peu de musique (environ 20 min) puis dernières révisions avant de me coucher entre 23 h et minuit. Je m’accordais toujours un moment devant la télé avec mes frères le samedi soir (film entier ou morceau de film) ; le dimanche matin une grasse matinée (c’est-à-dire réveil entre 8 h et 8 h 45), le temps de cuisiner en famille dans la matinée, quelques révisions avant le repas du midi et une grosse sieste en début d’après-midi.
En termes de repas, je devais faire quatre plats par jour, sans compter les goûters, ou les micro-goûters pendant les cours. Le cerveau consomme énormément de calories, n’ayez pas peur si votre appétit augmente. Je ne compte pas le nombre de paquet (de 400 g) de mozarella ou de biscuits dinosaures que j’ai avalé cette année-là… Malgré mes « excès », je n’ai ni grossi, ni maigri.

Concernant ma méthode de travail, j’ai une mémoire kinesthésique (qui apprend aux sensations – pour ma part en écrivant) et une mémoire auditive (en écoutant). Je me suis donc présentée à tous les cours facultaires sans exception. Pour ce qui touche à ma mémoire kinesthésique, je ne pouvais pas écrire et ré-écrire cinq fois chaque cours. J’ai donc fait autrement : j’ai fait des annales en nombre inquantifiable ! A cela j’ai travaillé ma mémoire visuelle en relisant mes cours de façon régulière mais complètement éparpillée. Je n’ai pas lu chaque cours jusqu’à le retenir sur le bout des doigts pendant 50 fois à suivre. Je lisais mes cours deux à trois fois, j’essayais de voir les détails qui m’échappaient, ou les pièges qu’on pouvait me poser au concours, puis je laissais mon cours de côté avant d’y revenir la semaine suivante, ou le mois suivant. Jusqu’à ce que ça rentre.
Je n’ai pas créé de liste de travail, mes amis l’ont fait, personnellement j’ai estimé que cela ne m’aidait absolument pas.

Enfin, pour finir, j’ai obtenu une aide considérable quotidienne, qui m’a probablement permis énormément de choses sur cette année : ma mère. Ma mère qui a fait mes lessives toute l’année, qui m’a fait à manger et dont le plat m’attendait tous les soirs (je n’avais plus qu’à réchauffer), qui ne m’a demandé quasiment aucune corvée à la maison, qui m’a soutenue chaque moment difficile de cette année (car il y en a eu !). Si vous avez la chance d’avoir vos parents, n’hésitez pas à leur demander leur présence ! Mes amis qui avaient dû déménager pour être proche de la faculté avaient de très grands frigos et leurs parents venaient leur déposer beaucoup de plats préparés congelés, faire les lessives et le ménage tous les 7 à 15 jours. Profitez-en si vous le pouvez !

Que faire si vous n’avez pas été admis ? Le cas particulier de la licence avec option « accès santé »

Pourquoi la réforme de la PACES en PASS ?

Cette réforme a été faite en 2020 afin de revoir le contenu de la formation de première année de médecine et afin de diversifier les profils sélectionnés pour le cursus médical. La première année de médecine est une année rude, il faut engranger une somme de connaissances énorme en un temps défini et court ; subir la pression mentale du concours et de l’absence de redoublement possible ; parfois oublier sa vie sociale et privée pour se donner à fond. Tous n’en sont pas capables, ou tous n’ont pas le bagage méthodologique pour y parvenir.

La licence avec option « accès santé »

La licence avec option « accès santé » est une licence à laquelle vous allez ajouter une UE dite « mineure santé » qui vous permettra d’acquérir une base et ainsi, si vous validez votre année, de pouvoir demander l’admission en deuxième année de médecine.
Vous pouvez faire cette demande durant toute votre licence avec « mineure santé », c’est-à-dire à la fin de votre première année, de votre deuxième année ou encore de votre licence ! La seule condition est d’avoir validée son année, donc d’avoir eu la moyenne.
C’est ce qu’on appelle une « passerelle » : un cursus permettant d’entrer dans un autre cursus.

Ainsi, si vous avez été admis au concours de première année suite à la PASS ou si vous avez pu entrer en deuxième année via une passerelle, félicitations vous êtes officiellement sur les rails pour devenir médecin !

Le stage hospitalier de fin de première année de médecine

Pour les admis, un stage hospitalier est obligatoire entre la première et la deuxième année de médecine. Ce stage a pour but d’initier l’étudiant aux soins infirmiers et est accessible sur une liste prédéfinie par la faculté (vous n’aurez donc pas à le chercher vous-même !). Il va donc être en stage avec l’équipe soignante d’un service donné pour quatre semaines durant la période estivale séparant les deux années scolaires. L’objectif de ce stage est de permettre à l’étudiant d’acquérir de bons réflexes en hygiène hospitalière et de découvrir les bons gestes de soins infirmiers. Durant mon stage, du fait du fonctionnement interne de ce service, j’ai autant été en contact avec l’équipe aide-soignante que l’équipe infirmière de médecine gériatrique du CHU de la Réunion. Cela reste un de mes meilleurs souvenirs de stage !

 

Comment imaginiez-vous cette première année ? Vous parait-elle si difficile que cela se dit ? Si vous l’avez faite, comment l’avez-vous vécue ? Dites-moi tout en commentaire !

Siran

Sources texte

Expérience personnelle
sherpas.com/blog/premiere-annee-de-medecine-pass/
letudiant.fr/etudes/medecine-sante/ce-qui-change-a-partir-de-2022-pour-les-etudiants-en-premier-cycle-de-medecine.html
letudiant.fr/etudes/medecine-sante/apres-le-pass-ou-la-l-as-des-dispositifs-pour-accompagner-les-etudiants-en-2e-annee-de-sante.html
letudiant.fr/etudes/medecine-sante/pass-et-l-as-deux-chances-pour-acceder-aux-etudes-de-sante.html
insights.gostudent.org/fr/premiere-annee-medecine-pass-programme
telerama.fr/debats-reportages/reforme-de-la-premiere-annee-de-medecine-nous-avons-saisi-la-justice-pour-annuler-les-decisions-des-6861101.php
medecine.univ-rennes1.fr/stages-du-premier-cycle

Sources images

Image personnelle
Vie de Carabin – Facebook – accord de l’auteur

2 réflexions sur “Le parcours étudiant pour devenir médecin : la première année, la PASS”

  1. Merci pour cet article très intéressant sur le parcours étudiant pour devenir médecin. J’ai particulièrement apprécié les détails sur la première année de la PACES. J’aurais aimé en savoir plus sur les différentes spécialités médicales pour lesquelles les étudiants peuvent se diriger après la PACES. Peut-être pourriez-vous écrire un article sur ce sujet dans le futur? Merci encore pour cet article instructif.

     
  2. Bonjour, je voulais vous féliciter pour cet article très intéressant sur le parcours étudiant pour devenir médecin. Vous avez réussi à expliquer de manière claire et concise les différentes étapes de la première année de médecine. J’ai trouvé cela très utile et instructif. J’aimerais savoir si vous avez des conseils pour réussir cette année difficile et si vous avez également des astuces pour gérer le stress et la pression. Merci encore pour cet article de qualité.

     

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